21.12.2006
“…Our wind blows for us, who are human beings.
We possess wind.
We have our own wind, which was blowing when we were born and which blows when we die.
We make clouds, when we die.
When we die, the wind makes dust… taking away our footprints which we have walked…”
(Belief of the SAN People, formerly called the Bushmen of South Africa…)
C’est ici que prend fin mon voyage de 7 mois. Mais peut-être est-ce le début du vôtre?
Envie de voyager de manière durable et équitable en Afrique du Sud? C'est possible... Surfez vers le site de Abang Africa Travel: www.abangafrica.com. Si vous êtes intéressés, envoyez-moi un email. Je suis agent en Belgique pour Abang Africa Tavel. Je vous conseillerai bien volontiers: je peux vous faire une propositon d'itinéraire et un calcul de prix!
En het is hier dat mijn reis eindigt. Misschien het begin van je eigen reis?
Heb je zien om duurzaam en eerlijk te reizen door Zuid Africa? Het kan, met Abang Africa Travel. Zie hier de website: www.abangafrica.com. Indien interesse, stuur mij een mailtje. Ik ben agente voor Aang in België en zal je graag adviseren met een reisroute en prijsberekening.
ABANG AFRICA TRAVEL
Travel with heart and soul
PS: Si vous avez envie de re-partger mes émontions de voyage, voyez les archives du jour.
PS: Indien interesse, stuur mij een mailtje. Ik ben agente voor Abang Africa in België en zal je graag helpen: met een reisroute en een prijsberekening!
14:42
Écrit par Josiane
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21.11.2006
Living in the township
Récit écrit le 22/10 – geschreven op 22/10/06
Ils m’attendaient, large sourire aux lèvres. Ils = Zamie et Velile.
Velile, ma première personne de contact quand j’étais encore en Belgique, gère l’agence Imonti Tours. Il organise les circuits touristiques dans la région. Zamie me serre les pinces avec détermination et m’annonce qu’elle sera ma maman, ma grande sœur – si je le veux – et en tous cas, elle sera ma famille d’accueil. Je logerai dans sa maison, Unit 8, dans les townships de Mdantsane.
Ils dégagent tous 2 une incroyable chaleur humaine et des la 1ere minute je me sens a l’aise et plus que la bienvenue.
J’ai l’impression que toute la communauté a été avertie de mon arrivée ! Ils sont fiers de pouvoir loger et accueillir « the first white ever in the townships ». D’ailleurs la poudre s’est vite répandue. Le journal provincial a demande une interview !
Une amie de Zamie a amené des bulles pour pouvoir fêter mon arrivée en toute dignité…
Il pleut et la route vers Mdantsane traverse des collines vertes. Quelle différence avec la chaleur et la sécheresse di Nord.
Nous nous dirigeons vers le Mdantsane Art Centre, mon nouveau lieu de travail. Même accueil chaleureux et speech du manager. A travers la vitre d’un local je vois 4 jeunes danseurs se démener sur un super beat ! Waouh. Ils ont l’air vachement doues. Mon pouls bat plus vite. J’ai envie de les rejoindre sur le champ. Mais il se fait tard. Nous devons rentrer chez Zamie. Tour de la maison. Elle me montre MA chambre. Elle vient d’acheter un nouveau lit. Elle trouvait que c’était la moindre des choses que pour pouvoir m’accueillir. Elle a également acheté un nouvel essuie. Elle a rempli le frigo. Et je me rends compte qu’elle a fait tout son possible pour acheter des aliments et boissons qui doivent faire plaisir à une blanche ! Elle a d’ailleurs donne interdiction formelle a son fils de toucher a quoi que ce soit. Je comprends quel effort elle a fait ! Dans la chambre, pas de place pour me tourner et la moquette sens mauvais. Pas d’eau courante ni dans le WC ni dans la salle de bain. Pas d’électricité non plus. Mais il y a une bassine et de l’eau dans la cuisine. Et si je veux de l’eau chaude je peux utiliser la bouilloire. Je souris en moi-même. Je m’adapterai : « no problem, man ».
Zamie a 60 ans. Elle a élevé ses 5 enfants seule. Elle a divorce. Elle ne semble pas beaucoup estimer son ex-époux J. Elle travaille aujourd’hui au ministère de l’éducation. Elle a une formation de professeur, de logopede. Elle teste tous les enfants qui éprouvent des problèmes d’audition et d’elocution. Elle doit transférer pas mal de ces petits à ses collègues psychologues… Traumatismes de violence, d’abus en tous genres ! Le département de Zamie couvre quasi 350 écoles. Elle en visite 3 par jour… Trop peu de personnel dit-elle ! Je veux bien le croire. ..
Je rencontre sa collègue responsable du programme de nutrition. La pauvreté dans la région est énorme. Dans les townships et encore plus dans les zones rurales. La dame m’explique qu’il n’y a pas tellement longtemps, une petite fille est morte d’une intoxication. Elle avait fait les immondices près de l’école. Dieu ce que la petite avait mange ! Depuis que le programme de nutrition a été mis en place, les bancs de l’école sont remplis…. Me revoici donc le nez sur les réalités de la vie, ici à East London ! Ca fait mal…
Ecrit le 28/10 – geschreven op 28/10/06
Apres 1 semaine ½ dans les townships, j’aimerais vous écrire que la vie y est vachement though / dure. On boit a mort et on cogne! Ici c’est “normal”. Pour ne citer que quelques exemples. Le voisin qui me paraissait bien sympa et qui me refilait des CDs pour que je découvre la musique de l’Afrique du Sud, vient de battre son épouse et de la jeter a la porte. Elle est aujourd’hui chez ses parents. Le fils de “ma” maison –21 ans- a perdu le Nord. Il étudie encore. Il a oublie de prendre des précautions avec sa copine et en conséquence…elle accouchera de jumeaux en janvier. Il boit à tel point qu’il ne sait plus ce qu’il fait. Dimanche dernier je le surprends dans la cuisine à vouloir se suicider. Il avait vide une partie de la bouteille de détergeant et voulait encore bouffer la boite de Sunlight. Il s’est écroulé net. Et moi, essayer de lui faire recracher le tout, et Zamie de l’amener chez le toubib. Shiiit, man. C’est dur! J’aimerais tellement pouvoir aider ce jeune mec désoriente. J’arrive à discuter avec lui, Dieu sait pourquoi. Mais quand il navigue dans ses zones basses, rien a faire! Avec la famille, ça s’engueule. Comme je n’ai pas d’historique, je n’ai pas d’a priori négatif. Je discute tant avec lui qu’avec Zamie, mais je ne suis pas psy. Zut alors. Anne, ma grande amie et super médiatrice, c’est de toi qu’ils ont besoin ici! Souvent je ne demande ce que je fous au milieu de tout cela. Cela bouffe de l’énergie. Mais en même temps je me dis que c’est la vie au quotidien ici. Je voulais une expérience authentique – et bien, je la vis à du 150%. Leçons de vie en voici, en voila.
Le week-end prochain je prends un peu de recul – je pars quelques jours direction Wild Coast…
Et il a cet énorme espoir. Quand je regarde les jeunes du Mdantsane Art Centre, je suis aux anges. Ils dansent la Pantsula Dance. Extrêmement doues, passionnes! Ils se construisent une identité dans le sens le plus positif du terme. En bas de page, plus d’infos sur cette danse.
Deze jongeren zijn ongeloofelijk fier op hun cultuur en geven dan ook het beste dat ze in hun lichaam hebben. Ze dansen elke dag en ook tijdens het week-end. Ze arriveren na schooltijd en dan dansen ze erop los. Om U tegen te zeggen! Het Mdantsane Art Center droomt ervan om internationale uitwisselingsprogrammas op te starten. Ik hoop van ganser harte dat dit zal lukken. Het zou hun een enorme boost geven om hun kunst in Europa te laten zien. En wat voor een ervaring zouden onze Europese jongeren op doen als ze hier een tijdje lang het dagelijks leven in de townships zouden kunnen delen!
In het Center wordt er niet enkel en alleen Pantsula gedanst. De andere arts en handnijverheid zijn: muziek, theater, poezie, schilderkunst, bead-work (sieraden van kleine pareltjes), naaien, bewerken van leder (schoenen, tassen), pottery, basketry, etc. Ik ben niet zwaar onder de indruk van de nijverheid. Er zal nog heel hard gewerkt moeten worden aan de kwaliteit van de eindproducten. MAAR ik ben wel zwaar onder de indruk van de performance arts en de zang van de Xhosa vrouwen.
Ik heb verleden week het lokaal van de Xhosa vrouwen bezocht. En ook hier weer zijn de dames ongeloofelijk warmhartig. Ze verwelkomen mij als hun beste vriendin. Ook al had ik nog helemaal niets gedaan voor hen, kreeg ik onmiddelijk een mooie sieraad om mijn nek gehangen, een cadeau. Hou je het voor mogelijk? Na de warme welkom hebben ze mij hun traditionele zang en dans gepresenteerd. Ik kan jullie verzekeren dat ze het voor elkaar hebben gekregen om mij in minder dan 10 minuten volledig ‘in te palmen’. Zulke zuivere en mooie stemmen. Ben bijna beginnen huilen van emotie (daar heb je ze weer, zul je denken. Maar ja, I am as I am, niewaar). Hun zang kroop onmiddelijk in mijn aderen, zoals een warme weldoende vloeistof. Hetgeen ik op dat moment het meeste wenste, was om deze dames ooit in de Basiliek van Koekelberg te zien optreden. Met een perfecte acoustiek zouden de bezoekers helemaal ondersteboven staan. Ik heb getracht een deel van hun liederen neer te pennen. Onderaan meer info over de zang.
Je kunt een beetje opmaken uit hetgeen ik schrijf dat ik zelf eigenlijk niet veel dans hier. Maar ik ben wel elke dag met dans, muziek en theater omringd. En ik ben met Djembe lessen begonnen: en dat is leuk zeg!!!
Elke hint om deze uitwisselingsprogramma’s mogelijk te maken is meer dan welkom!!! Of indien je ideen hebt om deze groepen in Belgie te laten optreden, laat het mij weten. Mail mij op: josianed@skynet.be
Ecrit le 1/11 – geschreven op 1/11/06
Vandaag is een speciale dag. Ik zit achter de enige computer van het Center en ben alleen op kantoor met Bradix, mijn mentor, die niet gewoon is om met ‘de machine’ om te gaan. Er komt een bezoeker, duidelijk een bekende van Bradix. Een beetje verlegen vraagt Bradix mij of ik die man zou willen helpen. Hij heeft een brief in de hand. Zou ik die kunnen tijpen? Ja hoor, de activiteiten zijn hier niet zodanig overweldigend dat ik daar geen tijd voor zou hebben. De titel intrigeert me. Hoe meer ik vorder in de text, hoe meer ik besef dat ik 1 van de bijzondere verhalen van Zuid Afrika ben aan het tijpen. Op het einde van mijn tipwerk kan ik niet anders als die man een enorme hugh geven. Weer eens enorm ontroerd. Ik vraag hem of ik zijn verhaal met mijn vrienden en kennissen mag delen. Ja klinkt zijn antwoord! Ik wil jullie onderstaande niet langer onthouden….
Bedankt Winnifred dat ik je heb ontmoet. Bedankt voor je ongeloofelijke moed.
POLITICAL PROFILE
I.D. 4009060494082
236 Dimbaza, Kwa Dimbaza
I Nomathamsanqa Winnifred Woji worked with the late Comrade Bonakele Tyikwe, Ndikho Myute at Mafigo Studio for A.N.C. in 1959. Late December 1961, I switched over to Mk which was A.N.C. Military wing because A.N.C. was banned in 1960.
Immediately after its inception the approach changed, people become vigilant. I worked with Sidney Titi Sili, Monde Mkuqwana, Mzimkulu Gwentshe, Best Mafu, Mike Kahla and underground. Meetings were randomly held at Mafigo Studio.
I served as a courier promoting the aims of the organization. I used to hide some literature and other sensitive documents a Myute’s stand at Church Street and some at my mother’s house at Quluba Lane because these places were unnoticeable. In 1963 a police raid was made and most comrades from Mafigo studio were arrested. They were detained at Nongqongqo prison and later transferred to various prisons for trail. During their stay at Nongqongqo prison, I used to carry food and other requirements which were prepared by my late mother Noyoli Woji. Cooking and carrying food to Nongqongqo prison for detainees was my daily assignment.
It was trough the visitors register and record book we signed that I was recognized and monitored by Donald Card and them, with the result that I was often visited by special branch through their trial who wanted to know the link between the detainees and myself. I worked in the underground structures till we were forcefully removed from East Bank Location commonly known as “Tsolo” to Mdantsane in 1969. Due to surveillance by special branch in 1971 with the financial help from my family and comrades, I opened a shebeen pursuing the aims of the organization and fascinating for underground. My house was then used as a base for operations. When Madjadja Mdingi, Sidney Sili, Monde Mkuqwana and others were released, we used to have meetings devising means and ways to transport young militants to cross borders, Neo Njana, Sodice, Mtyanti Msauli.
I helped the comrades with accommodation, clothes, finances and transport between 1977 and 1983. I used to take them as far as Sterkspruit, Aliwal North, Ladybrand and even Lesotho. In Lesotho I used to stay at Lake Side Hotel or Mtiposo Location and the contact was Slamba. I also helped them internally while on operations. I worked tirelessly till 1985 before moving to Dimbaza due to pressure. While in Dimbaza I continued with my duties till 1990. I am now a proud South African because I can now vote for my country.
Ecrit le 12/11 – geschreven op 12/11/06
Un coeur de velours dans un gant de fer…
Encore et encore des rencontres époustouflantes, des rencontres qui me font vibrer… je sens que je vis, je trépigne... de pur plaisir et d’admiration.
Aujourd’hui le Mdantsane Art Centre a ouvert ses portes à une troupe d’acteurs venant de Johannesburg. J’interromps mon travail au bureau, car Jabu, le 2d manager du centre m’invite a ne pas rater leur représentation. J’entends leurs chants et le rythme qu’ils battent avec leurs pieds. Il ne doit pas insister évidemment. J’entre dans la salle et je me rends compte que la pièce est jouée en Xhosa. Difficile de comprendre les mots. Mais d’autant plus facile a comprendre la pièce. Elle a lieu en prison. Les acteurs –que des gars- représentent des détenus. Et ils sont though ! Ce qu’ils ‘ jouent’ n’a rien de commode ! C’est la vie derrière les barreaux en Afrique du Sud. La corruption des gardiens et des cuistots, la violence, les gangs, leur lutte, les rites d’initiation des nouveaux détenus. Ils frappent sur scène. Ils violent le petit jeunot. Le petit jeunot, a mon étonnement, est représenté par ‘Small’, le prof de danse des Pantsulas. Il doit avoir autour des 20 ans. Je ne savais pas qu’il faisait partie d’une troupe de théâtre. Ils violent plusieurs fois Small sur scène. Son jeu, ses cris, ses expressions de visage sont plus vrais que nature. Moi j’ai envie de pleurer. Mais l’audience, tous des jeunes de Mdantsane rigolent. Je ne comprends pas. Une audience belge deviendrait silencieuse, recueillie, car choquée !
Les acteurs prennent aux tripes. Les faciès des mecs, leurs corps sculptes dans un seul muscle impressionnent. La pièce se termine et j’applaudis fort, très très fort. S’ensuit une séance de questions / réponses avec les spectateurs… et me voila bouche-bée. Une fois de plus. Tous des ex-détenus ! Merde alors, tous ces acteurs ont vécu derrière les barreaux. Y compris Small. L’age et le crime qu’ils énonçaient 1 a 1 sur scène ne relevait pas de la fiction. A 18 ans, Small avait un casier judiciaire charge : viol et hijacking ! Et aujourd’hui ces gars reconstruisent leur vie et la vouent a la sensibilisation des jeunes et moins jeunes. Non, le jeune Tsotsi n’est plus un héro quand il atterrit en prison. « No, you shouldn’t fuck up your and others life, man ! Stop that. Life in jail is hell »La vie en prison c’est l’enfer. Ne joue plus au kaid. Vit une vie saine. Construis-toi un avenir… Quel message en plein dans le mil pour tous ces jeunes en quête d’identité, sans grandes perspectives d’avenir et pour lesquels la délinquance devient souvent le seul refuge, le seul canal d’adhérence qu’ils entrevoient. La délinquance comme seul moyen de survie, souvent devenue normalité !
Small, maintenant je comprends mieux ton visage ferme, souvent triste! Ton passe doit trotter dans te jeune tête. Ton jeune corps énergique a déjà vécu les pires choses de la vie. Je t’admire d’autant plus. Et je te le dis. Je complimente ta formidable présence sur scène. J’explique que maintenant je comprends pourquoi cette pièce de théâtre respirait le vrai. Et quel immense plaisir de voir un énorme sourire illuminer ton visage a ces petits compliments. C’est le 3eme fois que je te vois sourire. La première fois que j’ai vu ton énorme sourire, c’était lors de la séance de présentation des enfants qui souhaitent entrer dans la troupe de danse du Art Centre. Un petit de +/- 12 ans venait présenter son savoir-faire en matière de Pantsula. Il dépassait la norme. Un talent ne. Même à son jeune age il arrivait à communiquer son grand humour, sa forte personnalité (déjà !), son énergie et son talent de futur danseur. La seconde fois, c’était sur scène. Quand tu montrais ta danse en tôle…
Tu n’as pas l’habitude de gestes superflus, de cinéma. Pas bull shit entre nous. Juste assez de communication que pour savoir que nous nous respectons, que nous apprécions.
Qu’est-ce que j’ai envie de te faire connaître en Belgique. Le passe c’est le passe. Le personnage que tu es aujourd’hui gagne à être connu. Tu as change de cap. Et je suis persuadée que –malgré ton tout jeune age- tu aideras a orienter un tout grand nombre de jeunes désorientés et défavorisés. Tu nous aides aussi, nous, adultes ! Tu nous aides à réfléchir à mettre de cote tous nos préjugés…
Tout la troupe mérite une tournée a très large audience tant en Afrique, qu’en Europe ! Veni, vidi, vinci. Ils viendraient, l’audience verrait et ils con-vaincraient !
Background information
The Pantsula dance
A = Anger
N = Naughty
T = Trustworth
S = Strength
U = Unique
L = Love
A = African
The Pantsula dance is a special type of ‘street dance’ that emerged in South Africa in the 50ties. The Pantsula was danced by the Tsotsis, the ‘rough guys’ of the townships. They loved to show around with girls, paid a special attention to their clothing, they spoke several languages and had developed their own one, the Tsotsitaal. They hung around in shebeens and were famous pickpockets and gang leaders. They used to dance to communicate with each other without talking, for example when they wanted to rip the bag of a woman! The Mdantsane Art Center transformed the Pantsula into a new artistic and positive dance. It has a rapid beat and comes close to break dance. All the steps have a name and symbolize objects or situations out of daily life. The “Isparapara step” for example, reproduces the rhythm of a riding train. Other steps represent cutting scissors, a robot machine, a man driving a car, etc. The dancers use empty coke cans to beat the rhythm, which reminds the past when most of the pubs and houses didn’t have electricity to play the music of a gramophone.
Enthusiastic, proud, with enormous smiles and shouting with wide open mouths, the dancers of the Mdantsane Art Center present a vibrant and energizing show!
The Pantsula dance enables the youngsters to get out of township delinquency and to build up their new identity. The youngest dancer of the Center is 10 years old and the oldest is 23, the majority being between 15 and 18.
The traditional Xhosa songs and dances
Poem by Tulani Chris Welcome
(Tulani, also theater-performer at the Mdantsane Art Center,
finds the inspiration for his poems in his mother)
MY SHINING STAR
Beauty became a tale.
Told by the stars and the moon
That forever shines
To magnify the gracious night.
Stars with moon
That glitters upon the waters of eterne
To give rise to marvelous art
For the creation of such life.
A treasured life, worthy to be cherished
To the oceans you are the shiny
To the mountains you are the spring
The comfort, the fountain of royal hope.
You are the oxny, the ruby
Of our African shrine
Your eyes testify
Your beauty confirms
That of all the roses you are the water lily
That gives strength to the waters of nature
How great is the beauty, marvelous is the art.
Art to find above African kingdoms
Nor states
A South African kiss to all states.
Tomorrow the rain would fall
Lightening would strike
A rainbow would arise
With god being my shining star
MY FAIR LADY
God graced us with nature
Nature with beauty,
Gifted us with hearts, hearts to love.
Masterdom had outdone us, with his grand master piece
That merited the majesties of light,
To inspire this greatest portrait of art
And yet nature too kind, for the production of such life.
An angel that touched my hand,
And led me to light.
Wisdom and courage, that mended the deep horizon in my heart
Fulfilled me with inner hope.
She lived a schooled life,
With high maintenance of spirituality.
The warmness of her heart,
The sacred place of all godly events
And yet she’s the goddess of all maidens
And a throne to any chanced led
That hope to marry that sacred heart.
She’s an inspiration
A guardian angel.
Yes, she is an angel
To my heart.
20:56
Écrit par Josiane
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12.10.2006
Zuid Afrika… een ontwikkeld land?
Mijn eerste indruk? Tijdens het eerste contact met de werkers op de farm, dacht ik constant ‘hoe kan een mens zo schuchter zijn’? Nauwelijks naar je durven te kijken, wel een smile, maar zo verbaasd om een hand te geven! De mensen die open en ‘gewoon, met mij omgingen waren op 1 hand te tellen. En dit creëert een afstand. Je weet eigenlijk niet goed hoe de mensen te benaderen. Ik werd er zelf ook verlegen van… Wist niet goed wat zeggen, hoe mij te gedragen en hoe uiteindelijk dan toch die afstand te overbruggen. Want ja, ik wou zeker niet een maand lang enkel met Marcelle omgaan, hoe leuk ze ook is.
Afstand, menskes toch, wat een afstand!
Marcelle en Aart hebben de boerderij 2 jaar geleden gekocht. De vroegere boer brulde de mensen aan, sloeg er zelfs op los als volgens hem het werk niet snel of goed genoeg vooruit ging! Ze woonden bijna allemaal in ‘sheks’- krotwoningen – die golfplaten hutjes in elkaar geknutseld worden met alle bruikbare afval materialen. Het is moeilijk om je in te beelden hoe een familie daarin kan leven/overleven. Natuurlijk ook zonder water of elektriciteit. Je krijgt een eerste goede indruk als je het Museum of Afrika bezoekt in Johannesburg. Gratis toegang trouwens. Ze hebben er een deel van het oude Sofiatown opgebouwd, met zijn shekwoningen.
Maar een echte shek met eigen ogen zien is een schok. Wie zei dat Zuid Afrika een ontwikkeld land is dat geen hulp meer behoeft? Het klopt, maar enkel voor een klein deel. Als je geld hebt kun je het meest luxueuze leven erop nahouden. De meest ontwikkelde technologie is beschikbaar… Maar een heel groot deel van de bevolking leeft nog altijd onder de armoede grens. Zonder scholing en in de meest precaire omstandigheden. Provincie Limpopo is een van de armste provincies. Het land doet er alles aan om elk gezin van een huis te voorzien. Maar de behoefte is zo onmetelijk groot. En dan kent Limpopo ook nog een enorme aanvoer aan illegale immigranten uit Zimbabwe, die in hun eigen land helemaal niet meer weten hoe te overleven. De inflatie is gigantisch. Een biljet van 20000 dollar is dan ook heel normaal. Fungai, arbeider bij Madi a Thavha, heeft er mij eentje cadeau gegeven! In Zuid Afrika worden de Zimbabwen wederom vreselijk uitgebuit. Ze hebben in het algemeen een goede opleiding. Ze worden door hun werkgevers volledig onderbetaald en soms zelfs helemaal niet. Want ja, als illegalen zullen ze hun baas toch niet bij de politie aangeven!
Het komt dan ook heel hard aan als Fungai geld komt vragen rond de helft van de maand om voedsel voor zijn baby te kopen. Je gelooft het niet. Je denkt dat hij zijn geld gaat opdrinken. Maar neen, ’s avonds kom ik hem dan tegen in de lokale supermarkt. Hij heeft effectief voedsel gekocht!
En zo gaat het aan een stuk door op de farm. De ene komt geld lenen omdat hij een broek moet kopen (al zijn andere broeken zijn in de wasserette), de andere moet een bed kopen voor zijn schoonmoeder. Nog een ander moet een begrafenis in de familie financieren. Bedragen die een maandloon overstijgen. Doe je er goed aan om het geld te lenen of juist niet? Soms wel, soms niet. Het gebeurt ook regelmatig dat het geld in alcohol wordt omgezet. Met zulke dilemma’s worden Aart en Marcelle elke dag geconfronteerd… Ook met geweld. De ene heeft zijn vrouw afgeranseld, de andere kreeg door zijn vrienden zijn schedel in elkaar gedeukt met houten palen. De andere zoekt zijn dochter, die al 4 dagen is verdwenen. 2 weken later is nog altijd niet terug gevonden! En dan de hele aids problematiek. Neen hoor, op de farm is er geen aids, hoor je zeggen, terwijl er mensen met grote plekken op hun gezicht rondlopen en constant ziek zijn, de symptomen van de ziekte…
Soms lijkt de berg aan problemen zo onmetelijk groot dat die nooit gaat opgelost kunnen worden.
En toch is er hoop, een even onmetelijke hoop.
Toen Marcelle en Aart de farm hebben gekocht zijn ze ten eerste beginnen werken aan de behuizing van het personeel. Ze hebben iets meer dan 10 mensen vast in dienst. Weg met die krot woningen waar ze in woonden. Sommigen hebben ervoor gekozen om de boerderij te wonen. Anderen wilden in hun dorp blijven. Voor de eersten zijn leuke huisjes op het erf gebouwd. Het eerste huis ging naar Alfred, de farm manager. Vandaag een plezier om naar te kijken. Hij heeft er een hele tuin rond aangelegd, met groeten en mooie bloemen. De planten en bloemen gaat hij in de bush zoeken. Och, wat was hij trots toen hij verleden week zijn aardbeien kwam brengen. Een cadeau vanuit zijn tuin. Thomas die ook een huis op de farm heeft, verkoopt inmiddels de spinazie en de wortelen die hij teelt aan zijn collega’s. Het laatste huis dat afgewerkt wordt is dat van Paul. Wat is hij blij met zijn ‘super verblijf’! Ook al woont hij nu in een kleine propere ruimte, hij staat te popelen om met zijn (heel) jonge vriendin in zijn een ‘zacht oranje/gebroken wit’ huisje in te trekken. Een smile tot achter de oren, elke dag. Hij houdt van zijn werk en is bijzonder leergierig.
En de mensen die niet op de farm wonen? Aart en Marcelle hebben hen geholpen om hun huis te verbeteren en goed bewoonbaar te maken. Volgens hen ging dit vOOr het bouwen van de accommodatie voor de toeristen!!!
De salarissen hebben ze ook naar het legale minimum loon opgetrokken. Meer zit er momenteel niet in. De inkomsten van de farm zijn nog gering. Ze moeten nu in de business investeren. Het meest belangrijke misschien is hun omgang met het personeel: luisterend, vriendelijk, respectvol. Ze willen het beste halen uit elk een. Ze willen de mensen zo veel mogelijk trainen. Tamar – mijn opvolgster volunteer die 1 ½ jaar op de farm zal blijven – gaat Engels en computer cursussen geven.
En zoals ik het in het begin al schreef, de afstand met sommige mensen was enorm...
Ik wou dit niet zo laten. Ik voel mij op mijn gemak als ik met de medemens leuk en open kan omgaan. Ik wou hen dichterbij komen. En heel heel voorzichtig ben ik met hen een paar woorden beginnen wisselen, af een toe een grapje, soms een glas vers sinaassap voor hen uitpersen, wat foto’s trekken en hen laten zien... en zo begon we ‘een relatie’ op te bouwen. Langzaam, heel heel langzaam. En de reacties begonnen los te komen. Ze begonnen onderling te praten en te smilen als ik aan hen voorbij liep, ze begonnen naar me te zwaaien. Och wat deed dit deugd. De eerste spontane goeie dag die ik kreeg heeft mijn hartje doen springen.
Ik heb ook een braai (BBQ) aan mijn huisje georganiseerd. Fantastisch! De oh zo verlegen en introverte Zilipa is beginnen zingen om de beste. Een biertje heeft de mannen wat losser gemaakt. En praten dat ze dan kunnen. De ene harder als de andere… en de waarheid kwam ook uit hun mond. Bij hun vroegere baas (lees geen 2 jaar geleden) zou het ondenkbaar geweest zijn dat blanken en zwarten samen van een braai genoten. De blanken organiseerden hun feest en lieten de honden in de tuin los lopen om vooral ongewenste bezoekers of kijkers op afstand te houden. En wij zaten samen. .. Ze hebben zich helemaal suf gegeten. Ik hoef niet te vertellen dat ik helemaal in mijn element was (Marcelle trouwens ook).
En voor mijn laatste avond op de farm hebben Aart en Marcelle een BBQ georganiseerd. Die was ook bedoeld om de aankomst van Tamar en Niels te vieren. Na, echt waar. Een MEMORABELE avond. Niels kwam met het idee van de stoelen dans. Iedereen vond het geweldig. En we hebben dus samen gedanst, gezongen… Op het einde van de avond heeft Alfred het touw in handen genomen en een speech gehouden. Hij wou mij, in naam van de zijnen, ‘tot ziens’ zeggen. Een gigantische krop in mijn keel en tranen die begonnen te rollen. Ik heb niets kunnen zeggen, enkel aan allen een dikke knuffel geven.

Dank jullie Alfred, Beauty, Zilipa, Pinkie, Thomas, Paul, Ana, Sillo, Rosina, Fungai, Constance, kleine Sherley en Asidobi, en de vele anderen,…
EEN SUPER MERCI ook aan jullie twee, Aart en Marcelle. Jullie zijn fabuleuze mensen!!
En aan Tamar en Niels wens ik heel veel geluk, fun en liefde tijdens hun 1 ½ jaar volunteering op Madi a Thavha… Wie wenst hen op te volgen of wil hen steunen?? Laat het maar weten bij Madi a Thavha, via www.mountainfarmlodge.com
************
Ondertussen ben ik aan de slag bij Zebediela Citrus Estate. Een Fairtrade gecertificeerde citrus farm. Ook in Limpopo... Hier zal een kleine bijdrage levern (1 1/2 week) aan het opzetten van hun touristische "Orange Tour". Een dag-excursie op de farm....

Daaag....
16:58
Écrit par Josiane
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22.09.2006
Blown by the wind at Cape Point

Deja 15 jours de decouverte de l’Afrique du Sud
J’ai demarre le voyage a
1ere excursion a Cape Point, un endroit magique, pointe a l’extreme Sud du Continent Africain…
Un vent incroyable rendait l’endroit encore plus impressionant.
Ma pensee allait aux fabuleux marins qui devaient depasser ce cap dangereux, ou s’entrechoquent l’Ocean Atlantique et Indien…Les voiles devaient ployer a se briser avec des vents pareils!
Ce n’est qu’apres avoir depasse le Cap de la Bonne Esperance qu’ils pouvaient commencer a souffler… le plus gros des dangers etait surmonte!
Visite aux petits pinguins … dont certains tres curieux…
Les baleines nous ont egalement presente leurs parades!
Et qui dit

L’une des wineries a develope un programme de soins pour guepards malade. Surprenant… a vous de juger la photo!

*****
Ensuite, cap sur
Cela fait quasi 2 semaines que j’ai rejoind Madi a

En avion de
Arrivee donc a Makhado chez Marcelle et Aart (Aart est aux Pays-Bas en ce moment). Il y a 2 ans qu’ ils ont achete la ferme en pleine brousse au pied du Soutspanberg, dans la region des
Le projet est genial et Marcelle est une femme fabuleuse.
Petite parenthese …La situation geographique de la ferme explique les ‘slownets’… il me faut quasi 10 minutes pour ouvrir internet, 10 autres pour ouvrir un mail en autant pour y repondre! Et encore dans ce cas, nous sommes chanceux, car la connection fonctionne hehe! Autant dire que l’update du blog releve de la mission impossible.
Ils ont repris une ferme agricole. Aujourd’hui ils ne produisent plus que des concombres, pour les vendre sur le
Ils souhaitent developer un projet touristique et ce, selon les regles du commerce / tourisme equitable. Plutot que de commencer a construire les lodges, Marcelle et Aart ont choisi de construire d’abord des maisons correctes pour leurs employes. Ils ont aide certains d’entre eux a ameliorer les maisons dans lesquelles ils habitaient dans les villages avoisinants.
Un lodge magnifique est pret pour l’accueil des tourists…tout en bois, decore avec beaucoup de gout. Notamment avec des tissus
Marcelle a demarre un projet de couture. Elle a enseigne la couture a 4 femmes des communautes avoisinantes. Aujourd’hui ces femmes travaillent a 6 et vendent leur articles de deco interieure (egalement confectionnes avec les tissues
Mon boulot ici consiste a analyser comment les 3 activites de la ferme peuvent rencontrer au mieux les regles de l’art du commerce equitable et a preparer le terrain pour une certification Faitrade pour le projet touristique et egalement pour l’artisanat.
Ensuite je vai sme plonger dans l’analyse du
La ferme est plantee dans un décor exceptionnel. Quel calme! Il y a de quoi permettre la meditation. Je n’y suis pas encore arrivee, car je partage mon temps non stop avec Marcelle. Cela discute ferme. Autant dire que le courant passe plus que bien! Hier j’ai enfin pu m’assoeir pour ecrire quelques lignes. Je commencais a me recueillir, voila que j’etais distraite par un autre spectacle: une serie de babouins venaient profiter des legumes du jardin humhum!
Ce week-end nous avons visite 2 villages de la province pour decouvrir les danses traditionnelles: de la culture
Entre-temps je prends le volant du super bolide/bus de la ferme. Les routes sont longues sur les chemins de brousse et autant alleger un peu le travail de Marcelle! Vive l’aventure…
Avis aux amateurs de voyages hors des sentiers battus, dans une region riche de culture, d’ artisanat (tambours, sculpture, poterie) et de traditions fortes à jetez vite un coup au site : www.mountainfarmlodge.com. Surtout n’hesitez pas a booker un trip en Afrique du Sud +
Kawasaare (bye bye en
Josiane
PS: excusez le manques d’accents sur tous ces motrs – je ne l’ai ai pas encore decouvert sur le clavier
PPS: les photos suivront un jour… peut-etre…
19:43
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07.08.2006
Singing int the rain....
Heel snel een cafe binnen springen, want daar begint het me toch te gieten zeg! Net voldoende om in 2 minuten doorweekt te zijn. Een goed moment dus om een drankje te bestellen (een fruitpunch) en enkele lijntjes neer te pennen.
Die zware regen heeft het land al te pakken sinds afgelopen donderdag. Mijn bezoek aan de cooperatie in Bonao hebben we met een dag verkort. De vrijdag zou ik met de technicus Jose bij de producenten in de Montañas doorbrengen. Alleen de stromende regen en nauwelijks bewandelbare wegen zouden mij niet in staat hebben gesteld om de regio fatsoenlijk in mij op te nemen, laat staan er goeie foto’s te trekken. Dus ben ik donderdag avond maar weer teruggekeerd naar santo Domingo.
De vrijdag ochtend is
Deze zaterdag namiddag ben ik door de straten van Santo Domingo gewandeld en heb ik het Museum del Hombre Dominicano bezocht. Wel interessant. De eerste bewoners van het eiland waren de Taino Indianen. In 10 jaar tijd (tussen 1507 en 1517) bijna uitgeroeid door de komst van de conquistadors!!
Ik had 2 weken geleden de kans om een bezoek te brengen aan een ceramiek atelier. De cooperatie nr. 2 van Conacado ligt in Yamasa, in het hart van de Taino kunstnijverheid. Ik draag trouwens bijna dagelijks een Taino amulet. Een vrolijke kikker hangt om mijn nek. De kikker is het symbool van vreugde, plezier en geluk, want de kikker leeft op het water en het water is het symbool van leven en overvloed…

Aangezien mij nu de honger overrompeld, zal ik maar beter richting een restaurant gaan. Bij Andriaan hebben ze een lekkere vissoep op het menu en ook de traditionele “salcocho“. Ook soep, bereid met gepureerde plantain bananen, vlees en waarschijnlijk bonen. Heel heel lekker.
Vandaag maandag kan ik jullie schrijven dat ik ‘Crabe a la creole’ heb gegeten!
Byyeee….
17:43
Écrit par Josiane
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26.07.2006
ON THE ROAD...
Cette derniere semaine j’ai passe le plus clair de mon temps “en el campo” (a la campagne donc)…
Mercredi dernier j’a commence le trip direction Bloque 8 (la cooperative nr. 8) a Castillo, au Nord du pays. La premiere partie de la journee ne fut pas mirobolante. La discussion avec le directeur s’arretait a un question-reponse, sans reel echange de points de vue. La journee est devenue plus interessante a partir de midi. Jaime (c’est le prenom du dirlo) nous avais invite a manger a son domicile. Avec 4 autres collegues.

Apres le repas, quelle ne fut pas ma surprise de voir un rat traverser la maison a toute vitesse pour aller se loger dans l’une des chambres. J’avais depose mon sac sur le sol. J’avais a peine termine ma phrase « que j’esperais qu’il n’allait pas revenir pour se loger dans mon sac a dos », que le revoila foncant direct sur l’assemblee. Pauvre bestiolle. Elle avait l’air toute perdue. Un des jeunes collegues lui a donne un grand coup de pied (j’ai appele cela le ratton football) et le rat s’est evade pour ne plus revenir. Entre-temps j’avais heroiquement choisi de m’agenouiller sur une chaise. Mes pieds a terre ? Ah non, il ne faut pas exagerer quand meme
JL’apres midi fut super interessant. Autant je pensais le matin que le Bloque avait peu a offrir au niveau touristique, autant l’apres-midi m’a convaincu du contraire. Nous sommes partis en jeep dans le ‘camp-side’. La route est extremement difficile en voiture… des trous grand comme une roue, un terrain extremement accidente et des caillous grands comme une main. MAIS quel paysage. L’endroit est plus que pittoresque : petites fermes productrices de cacao, une nature tropicale et des vues surprenantes sur les montagnes avoisinantes. Eh oui, ici il y a de quoi enchanter les routards et les marcheurs en quete d’une nature vierge. Les producteurs ici se rejouissent a l’idee de pouvoir accueillir des touristes!

Enfin dodo donc vers 1heure du mat dans une chambre chaude et moite, avec moustiques, mais sans airco ni ventilo.
Lendemain, cacao chaud comme petit dejeuner et depart direction Jobo Arriba. La route traverse des contrees avec des vues splendides sur les montagnes.


Apres un passage a sa ferme ou il me gave ainsi que ses enfants de fruits en tous genre, nous partons direction fleuve, le Rio Joba, cascade et montagnes.

La
Ensuite nous escaladons les colines en moto pour atteindre le but du voyage, Jagua Clara. Un village a couper le souffle. Un paysage inimaginable nous y attend, ainsi qu’un delicieux cafe a la cannelle.

Avec toutes ces nouvelles experiences, je dors comme un bebe.
Tout va bien. Samedi je reprends le boulot. Je vous jure que ce n’etait nullement dans mes intentions de travailler le week-end hum hum ! Nous allons a Sosua et Cabarete, les 2 plages tourisiques du Nord. L’objectif est de rencontrer les hotels et comprendre comment ils organisent les excursions pour leurs touristes. 2 excellentes nouvelles. Tout d’abord il apparaît que le type d’excursions que nous voulons mettre en place n’existe pas encore et de plus que les hotels semblent bien interesses par le concept. OLE !
Dimanche repos. Je vais en excursion a Cabarete. C’est mon anniversaire. Je le fete seule, mais dignement …Natation dans une mer bleu turquoise, super repas (des scampis au rhum et noix de coco – un DELICE) et cocktail avec vue sur mer. Et Re-OLE !

Lundi, retour a Santo Domingo. Non l’airco de l’hotel ne fonctionne pas, mais par contre les employes ont mis 2 ventilos dans la chambre … buenas noches!
Et mardi, fete d'anniversaire a la Conacado

20:41
Écrit par Josiane
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19.07.2006
ANECDOTES.............
Verleden week heb ik 3 producenten groepen bezocht. Stuk voor stuk zien ze een toeristisch project wel zitten. In Yamasa heeft Eusebio een Franse studente tijdens 6 maanden geherbergd. Ik heb het er niet over kunnen hebben of hij het zou zien zitten om af en toe een toerist in zijn huis te ontvangen. Ikzelf zou er in ieder wel graag willen overnachten, hehe. Eusebio is super vriendelijk, een echte „lieve papa figuur“ en zijn huisje heeft hij netjes aan de kant.
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Thuis bij de Domincanen:



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Zozeer de geur van de limoenen in Brazilie op een heerlijk parfum leek, zozeer de geur van fermenterende cacao echt walgelijk is. Vat vooral niet het idee om ooit in een auto te stappen die met gelosten ramen fermenterende cacao heeft vervoert. Het lijkt wel op een auto waarin 10 mensen met zweetvoeten hebben gezeten. Als je dan toch die auto moet nemen, open de ramen en houdt een zakdoek voor je neus!
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Gisteren avond ben ik een pizza gaan kopen. Snel komen de armsten van de stad op je af om je een stuk pizza te vragen. Ik had al gedeeld met een oudere vrouw en kon dus niet meer ingaan op de vraag van een kleine jongen die de schoenen kwam poetsen van toeristen en dominicanen. Maar een grote glimlach en een babbel leek ook plezier te doen. Toen ik gedaan had met eten en de cartonnen doos naast mij neer had gezet kwam het jongetje naar mij toe. Hij had ondertussen ook een stuk pizza elders bemachtigd met wat frisdrank. Hij nam mijn pizzadoos en ging ze wegwerpen in de vulnisbak. Nog geen halve minuut later – tot mijn grootste verbazing – wierp hij zijn eigen doos op de grond... Hij had mij op zijn manier een dienst willen bewijzen. Ik voelde me geeerd. Dank je wel ventje!
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La semaine derniere j'ai beaucoup voyage: 3 cooperatives. J'etais un peu KO ce week-end et donc je n'ai pas fait grand chose, si ce n'est participer au festival de merengue: le vendredi, samedi et dimanche. EXCELLENT. Pas etonnant que les gens soient de bonne humeur avec une musique avec autant de peps ! Ma liste de chansons a emmener en Belgique devient de plus en plus longue… preparez-vous a vous degourdir les jambes des mon retour !
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Malheureusement il y a aussi des « tampons » (c'est des bouchons en español) a la capitale de Santo Domingo... Et je vous assure que c'est degueu. J'ai pris la gua-gua pour me rendre a Yamasa (ce sont les mini bus locaux qui s'arretent pour toute personne qui leur fait signe le long de la route). Dans ces guaguas, l’on bouffe litteralement les gaz d'echappement. A la fin du voyage (2 heures), je me trouvais coincee entre les fesses d'une grosse domicaine, un squelette de dominicain, avec une petite fille de 5 ans sur les genoux en mon sac a dos entre les jambes... hahaha ... cela valait
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Tourisme en Republique Domicaine avec Michele et Abel - sur le Lac "Presa de Hatillo":



MMMMMMhhhhhh..... HEERLIJK
17:33
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